6 6 Préface.
guens, qui ctoic du moins autant hom-me d’esprit que grand Géomètre, a diten quelques endroits de son Cojmotheo-ros, qu’ií soupçonnoit que tout notre calculne rouloit que sur les sommencemens des sui-tes des nombres. M- Wailisa cru aussi quetous nos signes radicaux ne suffiroientpas pour exprimer certains nombresqu’il entrevoyois, plus singuliers 3c plusincommensurables que les incommen-surables ordinaires. 11 y a bien de l’ap-parence qu’il entreroit de l’infìni dansces nombres de M. Walfis.
Quand une science telle que la Géo-métrie ne fait que de naître, on nepeut guéres attraper que des véritésdispersées qui ne lé tiennent point, 8con les prouve chacune à part commel’on peut, & presque toujours avecbeaucoup d’embarras. Mais quand uncertain nombre de ces vérités désuniesont été trouvées, on voit en quoi elless’jiccordent, 8c les principes générauxcommencent à se montrer, non pas en-core les plus généraux ou les premiers ;il faut encore un plus grand nombrede vérités pour les forcer à paroî-tre. Plusieurs petites branches que l’ontient d’abord séparément, menent à la