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Tome dixiéme.
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-riZ BELLEROPHON,

Ne craignons plus rien de contraire,Nos maux ont touché les Dieux.

SACRIFICATEUR.

Tout m’apprend qu’Apollon dans nos vœux s’in-téreífe,

Redoublés à l’envi vos marques d’allegreíTe.

Le Peuple commence une nouvelle danse àVentour dufeu, G* chante les parolesqui suivent.

CHŒUR DE PEUPLES.

Ailés de pleursOnt suivi nos malheurs;

De notre zéléVois l’ardeur fidele.

C’est en toi seul que notre espoir est mis ;Viens de nos maux arrêter les atteintes :Finis nos plaintes,

Calmes nos craintes ,

Fléchis pour nous les Destins ennemis :L’Amour languit, troublé de nos allarmes ;

Rappelles ici tous ses charmes,

Toi que ses traits ont tant de fois soumis.Un Monstre affreuxNous rend tous malheureux.

Fais de fa rageCeller le ravage.