-riZ BELLEROPHON,
Ne craignons plus rien de contraire,Nos maux ont touché les Dieux.
SACRIFICATEUR.
Tout m’apprend qu’Apollon dans nos vœux s’in-téreífe,
Redoublés à l’envi vos marques d’allegreíTe.
Le Peuple commence une nouvelle danse àVentour dufeu, G* chante les parolesqui suivent.
CHŒUR DE PEUPLES.
Ailés de pleursOnt suivi nos malheurs;
De notre zéléVois l’ardeur fidele.
C’est en toi seul que notre espoir est mis ;Viens de nos maux arrêter les atteintes :Finis nos plaintes,
Calmes nos craintes ,
Fléchis pour nous les Destins ennemis :L’Amour languit, troublé de nos allarmes ;
Rappelles ici tous ses charmes,
Toi que ses traits ont tant de fois soumis.Un Monstre affreuxNous rend tous malheureux.
Fais de fa rageCeller le ravage.