126 BELLEROPHON,
Voir Lux mains d’un rival l’objet de fa tendresse,C’est tous les jours endurer mille morts.
A M I S O D A R.
Le laisser vivre ! ô Dieux! que faut-il que je pense íJe vois pour lui la Reine s’ailarmer,Lorsque sa m or elì prête à remplir ía vengeance :Est - ce le haïr, ou l’aimer ?
A R G I H.
Montrés que votre cœur ne cherche qu’à luiplaire ;
Pourquoi pénétrer dans le sien ?
Quard l'objet aimé parle , un Amant doit tou*farre ,
Et réexaminer rien.
A M i S O D A R.
Non , non, que mon rival périsse;Est-ce à moi d’empêcher qu’il ne perde le jour ìA R G I E.
Jl faut faire à la Reine encor ce sacrifice ,
Ou renoncer à votre amour.
VOIX derriere le The'atre.
Tout est perdu, le Monstre avance,'Sauvons-nous, sauvons-nous,
A M I S O D A R.
Le Monstre approche, éloignés-vous,A R G I E.
Ciel, contre fa fureur embrasse ma défense,