ijo BELLER0PH0N,
Par ces aimables noeudsQue je vous destinois avec mon Diadème ;
Par la Princesse même,
Accordés, accordés quelque chose à mes vœur;Je vais faire à Neptune ossrir un sacrifice :
Allons savoir ses volontés,
Peut-être il nous fera propice.
BELLEROPHON.
En vain, Seigneur, vous me flattés,Puifqu’à son fils vous devés la Princesse ;Au moins, en combattant, laissés-moifaire voirQue mon amour méritoit fa tendresse.
LE ROI.
Ah ! que je crains pour vous ce fatal désespoir !Adieu; quand le péril ne vous peut émouvoir»Je dois vous cacher ma foibleslè.
On commence à voir ici tout le Paysage deVenfoncement du Théâtre rempli de feu &de fumée , pour marquer le dégât que faitla Chimere dans le Pays.