1Í0 E NO NE»
I D A L I E.
Mais sans douce il ressent une peine cruelle.
F. N O N E.
Ah ! que ne la vient-il partager avec moi îSi nos peines ne font communes,
Si je Radoucis plus toutes ses infortunes,
11 me manque de foi.
Je frissonne déja des maux que j’envisage;
Un désordre confus agite mes esprits.
Dieux ! quel est cet affreux présage *Allons, allons chercher Pàris.