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Pour contenter vos cœurs;
Ici, quelques troupeaux, de l’ombrage , lin zé-iphire
Qui nous fosse naître des fleurs ,
Voilà tous les biens qu’on délire ;
Et ce qui passe encor tout ce qu’on peut vous.dire ,
On aime ici, mon frcre, on n’aime point ailleurs’HECTOR.
Ne rougissés-vous point de l’indigne mol esse
Qu’aux yeux d’Hector vous laissés éclater *Lorsque de votre sang vous voyés la noblesse,Par quel honteux appas un fort plein de bassesse.Peut-il vous enchanter ;
PARI S.
Soutirés qu’à vos regards ma foiblesse s’expofeSensible auseul plaisir d’aimer & d’être aimé»
Jé ne fins point accoutuméAux devoirs que la gloire impose.
Je ne comtois encor que cette douce loi
Que mon aine a toujours suivie.D’aujourd'hui seulement je suis fils d’un grandsRoi,
Je fus Berger toute ma vie.
Le rejìe manque „
PIGMALION