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Tome dixiéme.
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Pour contenter vos cœurs;

Ici, quelques troupeaux, de l’ombrage , lin zé-iphire

Qui nous fosse naître des fleurs ,

Voilà tous les biens qu’on délire ;

Et ce qui passe encor tout ce qu’on peut vous.dire ,

On aime ici, mon frcre, on n’aime point ailleurs’HECTOR.

Ne rougissés-vous point de l’indigne mol esse

Qu’aux yeux d’Hector vous laissés éclater *Lorsque de votre sang vous voyés la noblesse,Par quel honteux appas un fort plein de bassesse.Peut-il vous enchanter ;

PARI S.

Soutirés qu’à vos regards ma foiblesse s’expofeSensible auseul plaisir d’aimer & d’être aimé»

Jé ne fins point accoutuméAux devoirs que la gloire impose.

Je ne comtois encor que cette douce loi

Que mon aine a toujours suivie.D’aujourd'hui seulement je suis fils d’un grandsRoi,

Je fus Berger toute ma vie.

Le rejìe manque „

PIGMALION