COMEDIE. i8z
Elle tst d’humeur à faire grand vacarmeSans en lavoir trop la raison.à la Gloire.
Hé bien ? à ta Folie on prétend vous conduire?Vous voilà bien malade ? Ist-ce vous offenser ?
Pour qui donc voûtés-vous passer ?M’êtes-vous pas la Gloire ? c’eff tout dire.N’est-ce pas vous par qui les hommes font leurélD’une espérance mal fondée ,
Qui leur fait mépriser des pénis affûtés,
Pour courir après une idée ?
N'est ce pas vous qui repaissés de bruitCes demi-Dieux, ces Héros qui vous suivent?Vous les comblés de biens qui leur survivent,Et dont ils n’ont jamais le finit.
Qui prétend au bonheur où votre voix l’appelle,Meurt plutôt pour avoir un plus beau monument.La vie imaginaire , on la cherche ardemment,Même aux dépens de la réelle.
Mais je la tiens un peu íuj.ctc a cautionCette lecon.le vie, à vos grands cœurs si chere ;
Le début ne sauioit m’en plaire :
Qui la veut acquérir nvurc par provision.
Et vous vous piqués cl'ètre sage?Assurément c'tst bien à vous.
Venés à la Folie , Lt lm rendés hommage,
Vous ne valés pas mieux que nous.
LA GLOIRE.
Des sentimen> si bas.