COMEDIE. 2ï£tous ces honnêtes Messieurs - là.
L’ASTROLOGUE.
Maturin , tu en fais bien ?
M A T U R I N. .
Monsieur, je ne laisse rien tomber àterre, & j’ai grand foin de recueillir lesmiettes de votre esprit. Je fuis curieuxnaturellement, & si j’ofois vous faire unepetite priere.....
' L’ASTROLOGUE.
Parle , Maturin ; je ne demande pasmieux que de cultiver les belles disposi-tions que tu me parois avoir aux Sciences,
c MATURIN.
Ce feroit de me prêter vos Lunettes Jpour voir deux ou trois choses dans leCiel. Par exemple , je voudrois bien sa-voir laquelle des douze maisons du So-leil est la plus logeable. Ce font de peti-tes curiosités qui me viennent quelquefoisen fantaisie.
L’ASTROLOGUE.
Elles ne font pas trop mal fondées.
Tij