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Tome dixiéme.
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COMEDIE.MATURIN.

Ah! voici encore de nos gens à Co-mète.

L’ASTROLOGUE.

Madame, je ne condamne point votrepeur. J’ai été moi-même effrayé ; jamaisPhénomène si terrible n’avoit paru à mesyeux.

LA COMTESSE.

II n’y a personne qui ait tant lieu decraindre que moi. Pal lois passer le Pont-Neuf pour entrer dans le Fauxbourg S.Germain, où vous savés que je loge ;j’ai apperçu du bout de ce Pont cettèépouvantable Comete. J’ai fait arrêtermon carrosse, je l’ai regardée avec foin jMonsieur , mon pauvre Monsieur , elleétoit justement fur ma maison. J’y ai étépromptement , j’en ai fait enlever monéquipage le plus nécessaire , & je l’ai faittransporter chés vous, où je viens moi-même chercher un asile contre la Comete ,& m’éclaircir à fond de ce que ce peut être.Ne m’épargnés point, Monsieur, je vousen conjure, tout ce que vous savés là-def-sus , vous me ferés le plus grand plaisir dumonde. J’ai déja quelque légere teinture

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