COMEDIE. 239F L O R I C E.
Je songe à remédier au mal , si pour-tant il y a quelque remede. L’esprit demon pere est extrêmement aigri contrevotre oncle & contre vous , Sc toutesles prières que j’ai employées pour lefléchir ont été inutiles.
M. DE LA FOREST.
Quoi, se -peut-il que je vous perde ,ôc que l’opiniâtreté de mon oncle , & lecaprice de votre pere, m’arrachent à vousdans le moment que j’ai cru que j’alloisvous posséder ?
F L O R I C E.
En vérité, je ne crois pas qu’il y aitlieu de concevoir aucune espérance j Scde l’humeur dont je le connois......
M. DE LA FOREST.
Hé bien, aimable Florice, il n’y a doncplus qu’un remede. Si vous m’aimés , jene doute pas que vous n’y consentiés avecjoie. Souffrés que je vous enleve.
FLORICE.
Que vous m’enleviést 1,