COMEDIE. 241
moiselle Florice se rend, Maturin ne serend pas. Son pere l’a mile fous magarde.
FLORICE.
Maturin, voudrois-tu t’opposer à notrebonheur ?
MATURIN.
Ah ! je fuis valet trop zélé & tropfidèle.
M. DE LA FOREST.
Seras-tu impitoyable ?
MATURIN.
Mais si je he le fuis pas , mon dos pâ-tira de ma pitié.
FRANÇOISE.
Te voilà bien empêché ! Ne faut-il rienfaire pour les gens qui s’aiment ?
M. DE LA FOREST.
Tiens , prens ceci ; si le cœur t’en ditpnur Françoise , je te promets de fairevotre fortune à l’un & à l'autre.
MATURIN.
" 'c
Mais quand mon Maître sera venu,
Tome X. Part, 11 . X