z24 B R U T U S,
Seigneur, apprenés tout, pour n'avoir plus à crairt-tdre.
VALERIE.
Qu’apprens-je, justes Dieux ! quel revers imprérvu !
B R T J T U S.
Implacable destin , à quoi me réduis-tu?
De toute ma maison quelles fureurs s'emparent îMes deux fils révoltés contre moi se déclarent.
Je suis dans ma famille environné d’ingrats ,
Qui contre leur Patrie osent prêter leurs bras ;
Qui rappellent le joug de nos indignes Maîtres;
Et le sang de Brutus ne forme que des traîtres.
Et toi, pour qui ton pere étoit préoccupé,
Toi, de qui les dehors m “ont si long temps tromrF é >
Toi, dont je sens le plus la perfidie extrême,
Je te dois plus haïr que Tiberinus même ;
Tu dois être puni d'une plus grande erreurO à tes fausses vertus avoient jetté mon cœur.
TITUS.
N’attendés pas de moi que j’ose vous répondre ;Dans Pétatoù je fuis, j’aime à me voir confondre.Vos reproches, Seigneur, n’égaleront jamaisIt ceux que je mérite , & ceux que je me fais.
La Porte Quirinale à mes foins confiée ,L’heureuse liberté sur vous seul appuyée ,Seigneur, je livrois tout pat un honteux traité;