De Héros pacifique , & rie Héros guerrier,
Qu’il accorde en lui feu! des titres si contraires,C est ce que n’ont point vû les siécles de nos Po-res ;
C’est de quoi nos destins plus heureux & plus doux,Nt donneront jamais le fpectaote!qii’.ì'»'oii5.
Si pour voir fous f.i loi couler le Rhin^fclave ,LOUIS ne s’attachoit qu’i dompter le Batave ,
Ou si Ion cœur charme par de plus doux emplois,Pour protéger les Arts, (ufpendoit les exploits ,
II fe croito c oisif, & la gloire indignéeMurmurerorr tout bas de fe voir trop bornée.
IIveut plus, & tandis qne lësplusforts remparts -N’attendent pour tomber que fes premiers re-gards ,
Que pour remettre au joug Salins , Besançon-,Dole .
Impatient de vaincre, il court moins qu’il ne vol ;
Et qu’á suivre fes pas attachée à jamais,
La victoire étudie , & prévient fes souhaits,
Paris est chaque jour embelli d'édifices ,
Où s’exèrcent les Arts fous fes heureux auspices,Où les'Muses suivant (a main qui les conduit,
De Bellone en fureur n’enteudeut point le bruit.
Qu’importe qu’aujourd’hui la Grece ne retienaeQjie les superbes noms de la Grece ancienne ,
Qde des restes douteux & de tristes débrisDe ces murs où les Arts étaloienr tout leur prix-D’tm grand Roi pour Paris les bontés souveraine;