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Tome dixiéme.
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DIVERSES. 3S;

AJj-’JC;eoit à Valois ce qu’il avoir de bien.

Le reste de ses jours ne ter,oie plus à rien ,

Eticore étoit-ce un reste alTcs mélancolique,

F.t cependant il avoir entreprisD’engendrerun hoir mâle , & cela fans remise.

La Reine vint alors de Londres à Paris,

Pout l’aider dans cette entreprise.

On ne décide point auquel il tint des deux ,

Mais enfin de l’hoir mâle on n’eut point de nouvvelles.

Valois aima la Reine , & déja même entr’eux,Les unions des cœurs passoient pour bagatelles.

Il sentoit approcher l’heure du rendes-vous,

Que de vœux empressés! que de traníports deflame !

Les plaisirs à venir flatoient si bien son ame ,

Que des plaisirs présens ne feroient pas plusdoux.'

Je ne fais par quelle avantureDans ce temps justement il rencontre Boisy.C’étoit un homme âgé, d’uue lag (Te mure ,Enjoué cependant, & sage avec mcstire ,

Déplus son confident choisi.

Ah ! Boisy, lui dit-il, tu vo : s dc toc. les hommeîLe plus heureux , le plus con en t ;

Au mijieu de la nuit, au moment où nous som-mes ,

La Reine , la Reine m’atrend.J’entens, lui dit Boisy, fier de votre victoire,Tout transporté d’amour, & de joie enivré,

Tome X. Part. IL K k