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Tome dixiéme.
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388
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zTZ POESIES

A ne prendre pas sitôt fin ;

Mais Eoisy de qui Panne étoit un peu plus durs ,Le prit Sc le força de rebrousser chemin :

Sans cela de long-tcmps il n’eût rien pu conclure.Ce sage confident soulageant son ennuiPar de bonnes raisons morales ,Quoiqu’il se révoltât encor par intervales ,

Le rcmena coucher chés lui. *

EPITRE-

A

Jx Peine la naissante AuroreEmbellit le Ciel & le dore ,

A peine renaît la clarté ,

Que voici votre petit MoreQui vient criant, -, je luis boté ;

« Je m’en vais trouver la beauté,

3 i Qu'apparent meut ton cœur adore;35 Car, à dire la vérité ,

>5 Je t’en crois toujours enchanté,

* 33 Le Comte d’Angoulême ( depuis , François I. )#S devint amoureux de la jeune Reine ; mais on lui33 fit appcrcevoir qu’il couroit risque de se donner33 un Alaitre. Orignaux fut sauteur de ceiage con->3 seil , suivant quelques - yns ; d’autres en font33 honneur à Goulfier , Sc d'autres à du Prat. cc^Abrégé Obror.nl. dc A/, le P. Hérault , année 1514.

Goujficr clt le même que Bìisy> Ii avoit été Gos»Vcrncut du jeune Trince.'