DIVERSES. Z97
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Ait petit de Morangis.
3”E viens, aimable enfant, vous rendre une visite,Moi qui fuis enfant comme vous.
Cette faveur n’est pas petite ,
Bien d’autres en feront jaloux.
Car avec des enfans je ne m’arrête gnere ;
Je veux des gens un peu plus avancés.
Mais pour vous , je vous considéré,
Je connois Monsieur votre pere jJe pense auffi qu’il me connoît ailés.
Il ciWgnoit d’avoir une fille ;
Elle n’eût pas si bien soutenu fa maison.
Je le craignois aussi, mais par une raison,
Qui n’est pas raison de famille.
Une fille eût fans doute étendu mon Empire jEût inspiré l’amour, mais pour le sentir , noa.
J'aime beauçoup mieux un garçon,
Et qui le sente & qui l’inspne.
Vous voilà donc au monde ; hé bien, qu’en ditej-rvous ;
C’est du hasard un effet aisés doux,Que de vous y trouver en aussi belle passe
Si, comme on croie, vous allé» vous mêler
»