vj Pi E CES RELATIVESeut part à l’Opéra de Psyché & à celui deBdLérophcn. La conversation des Damesà qui il fut plaire par le ton d’une ga-lanterie fine & spirituelle, acheva dele brouiller avec Papinìen & la Coutu-me ; il ne retourna à Rouen que pourobtenir de son père la permiíîìon de sui-vre son attrait.
Revenu à Paris, il demeura chez Tho-mas Corneille , qui travailloit alors auMercure avec le sieur de Visé. Le ne-veu seconda la fécondité de sonde;il sema dans cet Ouvrage beaucoup depetites nouvelles galantes ; en mêmetemps il aidoit Mademoiselle Bernarddans la composition de ses pièces , &il composa en son propre nom un ’e Tra-gédie. Un succès équivoque auroit peut-être enchaîné le jeune Auteur fur lascène , pour y traîner tristement uneréputation languissante. M, de íontenelletut plus heureux , la Pièce tombaîout-à-fait; il écouta fans chagrin,êc comprit fans peine la leçon que luifaisoit le Public, leçon toujours claire& intelligible à tout autre qu’à l’Auteur :il en profita , & il eut le courage de re-connoitre que le neveu du grand Cor-neille n’étoit pas né pour la ícène tra-gique.