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Tome onzième.
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XIV
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VÍV PlECES RELATIVES

Tandis que l’Açadémie Françoise,’qui, comme par droit d’aînesse, s’étoitsaisie la premiere des talens de M.de Fonunelle , en recevoit un nou-veau lustre, elle voyoit encore réflé-chir sur elle une partie de la gloirequ’il acquéroit dans l’Académie desSciences.il y étoit entré en 1697, &l’on peut à juste titre lui appliquer csqu’il a dit lui-même de M. de la Hire :On croyoit avoir choisi un Académi-cien, on fut étonné de trouver en luiune Académie toute entière. La naturea coutume départager ses saveurs; Scces métaux si recherchés, qu’elle en-ferme dans les entrailles de la terre ,n’enrichissent pas les campagnes dontla surface est la plus embellie : c’estau pied des montagnes , dans des ter-rains stériles Sc sauvages, qu’elle se plaîtà cacher ses trésors. Elle se prodigua àM. de Fontenelle. Les Sciences les plusépineuses Sc les plus austères vinrentfe placer chez lui fans confusion , àcôté dune imagination fleurie. On lesentit, lorsque deux ans après , l’Aca-démie des Sciences ayant pris une nou-velle face, il fut revêtu du titre deSecrétaire perpétuel. Ce choix contri-