'A M. DE F O NT EN ELLE. XXÌijCpu’i! avoir lui-même embraílée ; & ille trouvoit toujours en état d’instruireou d’ètre instruit en un mot, ce quiest presque la même choie dans lesSciences élevées à un certain degré.Le Prince lui asiìgna une pension demille écus. M. le Duc d ‘Orléans , fils deM. le Régent, ne lui en conserva quela moitié; & M. dt FontmtlU , quoiqu’ilfût alors c'e em 1 liche ; sur un hommed’eíprit, n’en murmura pas. Il approuvala pieuse économie du Prince, qui sesouvenant qu’il étoit homme, prenoitsur les dépenses de la grandeur dequoi subvenir aux besoins de shuma-lìité.
Cette vertu même n’étoit pas étran-gère à M. dî Fonundle. U est vrai qu’ilfalioit J’éclairer de bien près pour endécouvrir les effets. U étoit trop intel-ligent pour ne pas láifler aux vertustout ce qu’tîles peuvent avoir de prix ;& la main qui donnoit, se cachoit avecplus de précaution que celle qui rece-vois. Cependant ses amis les plus inti-mes rendent témoignage qu’il a se-couru plusieurs personnes dont il neconnoifsoit que l’incigence; & l’on atrouvé dans ses papiers, après fa mort a