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Tome onzième.
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XXXÎV Pi F C ES RELATIVESà sa philosophie, à sa modération , anrespect que ses mœurs inspirèrent, àce caractère doux & liant qui ne rc-voltoit point l’amour-propre d’autrui,à cet oubli volontaire de fa supériorité',2 la justice qu’t! rendit nu mérite. En-fin, il échappa à l’envie, parcs quelui-même ne la connut point. 11 vécuttranquille au milieu de ces querelleslittéraires, où l’Auteur qu’on attaque,expose autan t sa gloire en voulant ladétendre, que le critique cherche à laternir en l’attaquant: guerres honteusesentre la malignité & l’amour-propre ,qui déshonorent ies Lettres, le cœur ctî’eíprit.

Le nom de M. de Fontendle ne pou-voir être reílerré dans les bornes deson pays. La réputation des grandsHommes part c’auprès d’eux ; mais c’estau loin qu Vile paroît briller davantage,lìlle ne parle jamais plus haut , quelorsqu’ils ne font point a portée del'entendre : d u mème elFor dont lagloire franchit les temps, elle franchitles lieux; elle n’est guere immortellequ autant qu’elle est générale ; sonétendue est le sceau de sa durée. Teîsut le triomphe de M. de Fontendle. Les