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bien je c'e'sìrerois que ce que vous medit es í u r V flijîoire de C A n demie des Scien-ces , fut parfaitement fincere, & com-bien je crains que votre politesse n’y aittrop de part.
LETTRE III.
A M. GûTTSCHED , ProfeJjeur'à Lsifjïc,Paris , :q Jniilet 17 : S.
Í ’Aurois eu beaucoup plutôt, Mon-iteur, i’hcnneur de répondre à vouelettre, fí on ne m'avoir dit, en mela rendant, que vous feriez bien r.iíe desavoir mon lentiment íur le plan quevous m’envoyez de votre Société Alle-mande. Comme il est en Allemand , queje n'entends point, il a fallu que j’ayeattendu une traduction abrégée qu’onm'en a faite. Mais ç’a été une peine fortinutile & un temps perdu , par rapport:> ce que je croyois que vous attendiezde moi. Car , outre que votre So-ciété est déja toute établie, & que vosréglemens font très-sensés & très-bienentendus, il est impossible qu’un étran-