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Tome onzième.
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DE M. DE FONTHNELLE. 2 IM. Ie Chancelier (r) qui en est Je Pro-tecteur; & il a été résolu, avec éloge,qu’on l'imprimeroit au plutôt. C’est en-core là un temps indéterminé , mais sû-rement cela n’ira pas loin ; & commece Journal ira ausli-tôt en Hollande,vous vous y trouverez au premier jour.

Je reprendrai votre Livre à mon pre-mier loistr. J’en ai entendu dire beau-coup de bien à un très-bon Juge, quiest JVl. de Mairan , de notre Académiedes Sciences ; & son jugement m’a taitun sensible plaisir (s). Je ne doute pasqu'il ne soit ratifié par le Public; maisces sortes de Livres-là ne font pas fi-tôtjugés qu’un grand nombre d’autres quisouvent ne les valent pas.

Je n'ai pas le temps d’entrer avec vousdans la question de l’insini. Je n’ai quecelui qu’il faut pour vous apprendreque j’ai fait votre commission. Maisd’ailleurs, que vous dirois-je fur l’in-

(/•) M. Daguesscau.

(s) M. Boullier a dédié à M. de Mairan ledernier de ses Ouvrages qui parut à Paris enJ759, chez Guillyn. C’eít un volume in-îz ,contenant trois Discours philosophiques fur lescauses finales, l’inertie de la madere , & la li-berté des actions humaines-

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