de M. d e Fonte n el l h. 61?> miere Eglogue de Virgile Postqiuim» nos AmdrilLis habit, &c. II me sembloit» que ce n’ctoit-là qu’une façon de da-» ter ou de marquer les temps, conve-» noble à un Berger. Unemere rapportew les événemens au temps de ses diver-» les grossesses; un soldat au temps où» il servoit sous tel ou tel O dicter ; un» Berger date par íes amours. Je déve-» lopperois mieux cette peníée que je» n’ai vu nulle part, íì vous le jugiez» nécessaire pour mieux entendre la ré-»> ponse de M. de Fonundle , qui parut la» goûter ».
LETTRE XIX.
A M. V E R N E T , Professeur à Genève,Paris, r5 Juillet 1744.
J 'Apprends avec un extrême plaisir,Monsieur , que vous vous souvenezencore de moi , & que vous y prenezquelque intérêt. J’oíerois croire que jel’ai un peu mérité , par le goût quevous m'avez vu pour vous dès vo-tre premiere jeunesse, & par les eípé-