Band 
Tome onzième.
Seite
81
JPEG-Download
 

BE M. DE FoNTENELLE. 8kde fort près , par le bonheur de manaiflance, au nom le plus illustre (.r),dont cette Ville & toute la Norman-die , & même toute la France puisse feparer , quand il s’agira de ia gloire del’efprit : voilà vos droits fur moi. Jevous rends de très - humbles grâces,Meilleurs , de ce que vous avez bienvoulu vous en servir ; car vous étiezassez riches pour les pouvoir négliger.De tous les titres de ce monde , je n’enai jamais eu que d’une efpece, des titresd’Académicien , & ils n’ont été pro-fanés par aucun mélange d’autres plusmondains & plus fastueux ; & je puisassurer qu’ils m’en font d’autant pluschers. Le dernier de tous , que je tiensde votre bonté , Messieurs , & aprèslequel je n’en prévois ni n’en désiréplus , semble me dire d’une maniérétrès - flatteuse , que mes compatrioteseux-mêmes, ceux dont je dois être lemieux connu , ratifient ce que d’autresavoient fait en ma faveur. Je m’ìma-gine aussi qu’après des voyages en paysétrangers , je viens terminer dans le

(x) Le nom de Corneille. M. de Fontencllectoit neveu de M M. Corneille par su more leursœur.