DE M. DE FoNTENEELE. 8fduit de votre main. Je sais par' la voixde l’Europe , quelle est la Princesse àqui je dois une íi précieuse saveur. Vo-tre auguste naissance , vos talens, votregoût, vos lumières, dont vous ne tirezaucune vanité, tout cela tourne au pro-fit de la mienne.
Je fuis, &c.
LETTRE XXVIII.
Réponse de Madame la Margrave D EB A R E I T H.
Bareitli , 4 Mai 17^7.
L Es personnes qui possedent autantde mérite que vous, Monlïeur, nedoivent point être surprises quand ondésiré d’ayoir leur portrait. C’est uneespece d’hommage qu’on rend 2 ces gé-nies rares & universels, que la Naturen’enfante qu’avec peine , & qui, commevous, ont la faculté d’unir le bon goût& la vivacité d’efprit au solide savoir.Quoique je n’aye pas la satisfaction devous connoître personnellement, je suisdepuis très-long-temps zélée admira-