Band 
Tome onzième.
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a M. dh Fontanelle. pisu n ni fa utre ne valent rien pour unPhilosophe. Aussi chacun en cause.Quoi ! diíent les Critiques, cet hommequi a mis dans un íì beau jour des su-percheries faites à mille lieues loin, &plus de deux mille ans avant lui, n’apu découvrir une ruse tramée sous sesyeux? Les Partisans de f antiquité, ani-més d’un vieux ressentiment, viennentà la charge. Vous verrez, diíent - ils,qu’il veut encore mettre les prodigesnouveaux au-deíìus des anciens. Enfinles plus raffinés prétendent qu’en bonPyrrhonien , trouvant tout incertain,vous croyez tout possible. D’un autrecôté, les Dévots parodient fort édifiésdes hommages que vous avez rendusau Diable. Ils efperent que cela pourraaller plus loin. Les femmes aussi vouslavent bon gré du peu de défiance quevous avez montré contre les artificesdu sexe. Pour moi, Monsieur , je sus-pens mon jugement jusqu’à ce que jesois mieux éclaircie. Je remarque seule-ment que Pattention singulière que l’ondonne à vos moindres aêtions, est unepreuve incontestable de l’estime que lePublic a pour vous ; & je trouve mêmedans fa censure quelque chose d’assez