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Tome onzième.
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A M. DE FoNTENELLE. I2slans doute , au nombre de fes premiersMembres, si votre mérite ne vous eutouvert une carrière plus digne de vostalens , &: plus propre à remplir voshautes destinées. Cette espèce d’apo-théose la console. II lui semble qu’elleen partage l’honneur : elle se fait gloirede vous invoquer comme son Patron.M. Morand a bien voulu être le déposi-taire de íes fentimetis ; il vous en afait la confidence, & il nous a assuré »Monsieur, que vous receviez favorable-ment notre priere. Cette nouvelle arépandu la joie parmi nous ; este y aaugmenté l’érnulation ; & l’Académie ,à fa rentrée , a commencé par me char-ger de vous en témoigner fa très-vivereconnoissance. Cette rentrée , Mon-sieur , n’a pas encore été publique.Nous avons différé celle ci au Jeudid’aprcs les Rois par deux rasions. Laprerniere est, qu’après les Rois, il y aplus de monde dans les villes, & quenous pourrons débuter dans une assem-blée plus nombreuse , plus choisie,plus capable de nous établir. La se-conde & l’essentielle est , que nous vou-drions, avant de débuter , y être au-torisés par le Roi. Notr» Compagnie ,

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