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Tome onzième.
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r 46 Lettresn’étoit que vous me refusez toujours 1l’audience quand je vous l’envoie de-mander, & que d’ailleurs ces jours-cin’y font guère propres. Je vous fuistrès - obligé de la maniéré dont vousm’avcz traité : elle contente toute mavanité d’Auteur ; car elle n’est pointaíTez délicate ni aííez chatouilleuse pourêtre bleslée le moins du monde de quel-ques critiques que vous insinuez légè-rement & finement. Je n’ai pas présen-tement le temps de les examiner com-me elles le mériteroient : il y en aquelques - unes dont il m’a semblé quela solution se présentoit à moi ; mais àmettre tout au pis , & à suivre uneprésomption très - raisonnable , qui estde croire que vous avez raison , je meflatte qu’il n’y auroit pas encore grandmal. La tin de ma Préface est très-sìn-cere. Dans votre Journal précédent, leP. D. L. Maugtrayi ( r) vous prouve,par un tour lubtil & ingénieux , que lasomme de la suite j, 7. &c. n’est que

flnie. Vous ne dites rien fur cela. Jevoudrois bien savoir s’il vous a con-vaincu ; je vous supplie de me le man-

( 1 ) Jésuite , & Professeur de Mathématiques auCollège dc Louis ie Grand,