a M. be Fontehelle. I<5rau plus d’innover que la façon. Vousn’avez écrit que pour les maîtres , &moi pour les plus petits écoliers ; deforte que c’est: plus pour m’acquittecd’un devoir, que pour satisfaire ou pi-quer en aucune forte votre curiosité ,que je vous fais un présent si peu dignede vous. U n’y a ici tout au plus d’unpeu nouveau en genre de découvertes ,que îe plan général des Sciences rap-portées aux Mathématiques , une cer-taine exposition naïve des choses , &deux ou trois petits morceaux, commecelui de la Méthode > où je ne jure pasaux paroles de Descaries ; celui de l’In-fini, où je m’éloigne un peu de vosprincipes ; & celui des Quadratures ,où je m’en rapproche un peu pour lespousser plus loin. L’article de la Mé-thode est, selon moi, le plus considé-rable. Vos Meilleurs me menacent fortdepuis deux ans; c’est; fur cet articleque je les invite à exercer leur critique.Ils íont sûrs d’avoir la galerie pour euxdès l’entrée de la carrière; il n’y a quel’issue que je tâcherai de me réserver.Madame de Tencin , par la bonté qu’elîea pour moi, m’exhortoit l’autre jour àregagner ces Meilleurs , & me difoitTome XI. O
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