A M. DE FoNTENELtE. ' 17 ÏÏtemps, & l’autre tout-à-l’heure dans leMtrcure ; car je ne veux point le fairelanguir. Au reste, ce qu’il attaque là ,ne m’appartient pas plus qu'à vous.M. Bernoulli en est le premier Auteur;bien d’autres l'on t adopté , & vous-mcme dans votre Livre. Bailleurs, ceRévérend Pere attaque votre principedes infinis radicaux , & celui où vousprétendez qu’un infini peut n’avoirqu’un infini du même ordre pour soncarré. Vous voyez donc bien qu’il esttort éloigné de me convaincre ; & jefuis surpris que vous ayez été un mo-ment en suspens, fur Teíret que fa dé-monstration prétendue pourroit fairefur moi. Je fuis plus ferme que celadans mes principes; & quand je les aiune fois empoignés, j'ai, Dieu merci,la ferre bonne. II faudra bien que cesoit lui qui change fur ce point, comme11 a fait fur le fond du paradoxe. Je fuissurpris méme que vous n’ayez pas vuTerreur groístere du calcul où il donnedès l’entrée de fcn affaire. . . . C’estpitié que fur des affaires de haute géo-métrie , on ait affaire à gens qui n’yfont pas initiés. Mais je Tai dit ; ilsviennent tous Tun après Tau tre, M. Ger-
P ij