DE M. DE FoNTENELLE. I §Z& sur le profond respect avec lequel jeuis , &c.
RÉPONSE.
MA plume est encore un peu lan-guissante ; je vous répondrai doncavec mon laconiíme ordinaire , quevous n’êtes pas homme à être jamaisconfondu dans la foule, & que mes sen-timens pour vous seront toujours auslldistingués que vous méritez de lette entout genre. j
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A U MÊME.
ir Octobre 1738.
MONSEIGNEUR,
Les Potentats de VEurope vous font jfur le retour de votre santé, des com-plimens que l'on dit qui n'en fontpoint, mais qui partent du cœur. Jefuis persuadé que YEurope en corps enferoit à Votre Eminence, si elle avoirun corps; St apparemment, car je neveux rien exagérer, ses trois fceurs ca-dettes se mettroient de la partie. Ose-*