DE M. DE FONTENELLE. lAyaussi contens que vous ; & c’est ungrand bonheur que d’avoir dans unecampagne assez solitaire , sur - tout enhiver , tous les agrémens de votre to-ciété. Nous n’espérons pas de vous re-voir fi-tôt ; & nous n’osons nous enplaindre , tant nous sommes sages &discrets.
Madame de Marjìlly Test au point d sne pas vouloir condamner tout-à - faitson ami sur son procédé ; elle présumeque ce .qu’il a fait ne vous regardoitpoint. Mais vous n’étiez pas feule , 2cil pouvoir avoir des mesures à garder.Elle se tient sure de son cœur à votreégard. Les procédés fi différens de ce-lui-là, qu’on a ailleurs pour vous, fontpour vous, & il n’y a pas grande mer-veille.
Ma vie ess toujours la même, fort (im-pie, fort uniforme, tort exempte d’évé-nemens , à moins que l'on ne comptemon déménagement pour un (p). Il a
(p) M. de Fontanelle , qui avoir long-tcmpslogé au Palais Rqy.il, l’avoit quitté pour venirdemeurer avec M. Riche r d’Aube, son neveu àla mode de Bretagne. M. d'Aube, Maître desRequêtes Plonoraire, avoir été Intendant deSoijfons & de Caen,
Riv