DE M. DE FoNTENELLE. 2VZ'Madame d& Marsilly s’est bien soutenue ,hormis un peu de rhume fort court. 11n'en a pas été de même de ía voisine ,qui ne fort point, & est: encore fur legrabat, quoique seulement par précau-tion, mais précaution nécessaire. Je senstrès - vivement l’obligation que je vousai de vouloir bien vous intéresser à celaà cause de moi.
J'en ai beaucoup à M. de Brevedent ,de fe souvenir de moi, & de me don-ner quelque part à vos entretiens. Voustrouverez bon que je l’en remercie ici.Je vous exhorte tous deux à vouloirbien continuer quand vous n’aurez riende mieux à dire (q).
Voilà une Lettre encore aussi lon-gue que la précédente ; ceci ne laiíl®pas d’avoir fa singularité. Adieu, Ma-dame ; car je retranche tout le céré-monial pour vous assurer plus sincere-
(q) M. de Srevcdent, vivant encore, étoit undes meilleurs amis de M. de Fontencllc. 11 de-meure ordinairement à Rouen , où Madame deTorgcvi'le étoit allée faire un petit voyage.M. de tírevedem étoit aulTì fort lié avec M. dela Motte. On trouvera ci-apròs une Lettre' dclui k Madame de Forgcville , écrite après la mort«ie INI. de Fontencllc