de M. de Fonteneile. 107en étiez fort contente. Cet nrticle-là metouche encore beaucoup. Je vous en faisle plus íìncere compliment du monde,& a peine pourrez-vous en avoir plusde joie que moi. Il y a encore plus, dumoins pour moi; vous revenez, à ce quem’a dit M. de Mariotte , & en effet celaest nécessaire pour l’affaire qui vousreste ici. Si elle se passe comme je croisqu’elle se pasïera & qu’elle le doit , jevous déclare que je serai parfaitementcontent sur tout ce qui vous regarde.Venez donc, & finissons cela; j'en ai unevraie impatience.
Ce M. de Mariotte , qui me dit tant debonnes nouvelles, je vous dirai que jele goûte fort. Je ne fais fi c’est à causede cela ; je ne le crois pourtant pastout-à-fait. Je lui sens d’ailleurs biende l’esprit, & un fond d’esprit de ré-flexion qui me plaît naturellement.
Madame de Marfilly le porte toujoursbien. Javotte (r) est toujours bien gran-de; il me semble que sesprit lui vient,quoique ce ne soit pas encore commeil vient aux filles. Mais ne voilà - t - ilpas que je vais dire des sottises, fi je ne
(r) Mademoiselle de Marfilly , amere-petlte»fille Je T. Corneille.