DE M. DE FONÎENELLÏ. 20Yassez désagréables pendant la nuit. Onenvoya d’autorité chercher ma robe dechambre & mon bonnet de nuit, & jecouchai-ià.
Je n’en sortis point jufqu’au premierjour de l’an, que les eaux me rendi-rent ma liberté, dont je me passois fortbien. Madame de Marjilly , que je nevoyois point pendant ce temps - là , setira assez bien d’assaire avec la Dame dupremier, mais non fans quelques inquié-tudes pour moi, qui pouvoient n’ëtrepas absolument nécessaires. Voilà toutemon histoire. Excufez-en la longueur ;mais le plaisir de vous entretenir m’aemporté.
Parlez-moi, s’il vous plaît, de votr»retour d’aussi loin que vous pourrez leprévoir; cela me fera toujours une pers-pective agréable.
Adieu , Madame. Je me flatte quevous n’ignorez pas combien je vous fuissincèrement & tendrement attaché.
Tome XI,
L