DE M. DE FoNTENELLE. 2 11rêt, on ne peut guère se plaindre de lui.Je vous ferai savoir sa réponse dès queje I aurai.
Vous savez peut-être déja, Madame,la mort de mon frere , arrivée il y apre'cilérrent huit jours. Elle fut très-imprévue & très-douce , vraie mort deprédestiné. Je ne doute point que vousne preniez part à mon affliction , car jeme datte de votre amitié ; & c’est unbien que je tâcherai toujours de méri-ter Si de conserver.
Mes respects, s’il vous plaît, Mada-me, à Meilleurs vos freres. Je ne vousdis rien de Madame de Marjilly , parcsque je ne l’ai pas vue depuis que j’aireçu votre Lettre : mais elle se portebien, & Javotte encore mieux; elle en-graisse à vue d’ceil, & il me semblequ’elle recevroit un bon mari avec as-sez de résignation. Vous devriez bienlui en trouver un dans vos cantons, oùseront ses domaines.
Sij