& fur le progrès de íAstronomie. xix
de réformer, comme Ton sçait, à chaque íìecle.li n’y a donc pas lieu de croire qu'aucun Astro-nome jusqu'a ce jour, ait jamais prétendu sérieu-sement en construire de perpétuelles.
Ce fut dans cette vue qu'Hipparque avoit Lesobscm
r 13 í j í n í rions des re-
commence d abord par obierver les momens qu inoxes ser-
des Equinoxes, ce qui devoit fixer la grandeur Srla gïn*
de l’année solaire : il avoit découvert auíïï la s^ r e e lannée
premiere inégalité de la Lune & quelques-unes
de celles des Planètes, en même tems qu'il re-
cherchoit leurs révolutions périodiques. De plus,
en conítruiíant ion Catalogue, il s etoit apperçu hire plus
par les déclinaisons de l'Epi de la Vierge & de Syáé-
quelques Etoiles, comparées à celles qu’Eudoxe réale *
&Tymocharis avoient observées avant lui, que
ces Etoiles, de même que les Planètes, étoient
astujetties à un mouvement propre ou apparent
d'O c ci dent en Orient, qui, quoique très-lent,
étoit néantmoins devenu assez sensible.
Si Ptolomée* en continuant les mêmes obser-vations près de trois cens ans après Hipparque,
* Quòd autem tamdiu Iatuerit veritas Astronomica ex eo sactumest quod veteres Artifices & imprimis Ptolemcus nulla omnino nobistradiderint observata, prater ea quibus ad stabiliendas hypothèses ta-bulasque suas principiis usi sunt, cùm tamen multo magis ex re fuissesPymocharìdis, Arìfiilli, Hipparchi, suasque Ftolemei T V píttis debitâfide ad nos transmisisse & numerorum suorum à cœlo dissensus in-génue adnotaíTe, ( ad exemplum magni Fíyppocratis cui minime pu-dori fuit fiib curâ sua mortuos œqtiè ac sanitati restitutos posteritaticonsignasse ) potiùs quàm vanâ quádam glorioiœ specie sphalmata sibiipsis perspecta tacuisse, celads ícilicet obscrvationibus iis quibus ta-bulas suas malè respondentes expert! sunt. Hoc autem ante Tychoncm *
Braheum omnium penè gentium Astronomis commune vitium. Hal-Uïus ì Prœf. ad Observât . D. Jac. Pound.
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