sur le progrès de l’Astronomie. xxiijsçavent encore que les premiers élémens desMathématiques, tel. que pourroit être un abrégéde f Astronomie de Gregori, dépouillé de toutethéorie physique,& cesmêmesLeçonspouvoientservir d’íntroduction au 3 e Livre des Principes dela Philos de Newton. Comme Keill les a long-tems travaillées, soit à mesure qu il les dictoitdans PUniversité d’Oxfort, soit dans les diffé-rentes éditions qu il en a publiées ; que bail-leurs elles ont été traduites en Latin à susage desUniversités d 5 Angleterre, on avoir pris le partid’en donner aussi une Version Françoise , Sc celaprincipalement afin que les Officiers de la Marinepussent y prendre les notions nécessaires pour re-chercher les Longitudes soit sir terre, foie dansnos Isles-, Sc íùr-tout dans les principaux ports demer, en y employant les observations de la Lune.Ç’a été d'abord dans ce dessein, A pour diversesautres considérations qu'on a été obligé d'y faireplusieurs additions ; ce qui en a bientôt occasion-né beaucoup d’autres qu'on croit plus utiles &plus convenables à une Astronomie Élémentaire,que la plupart des Problemes ou ConstruétionsGéométriques que Keill avoit recueillies dansses dernieres éditions : on y a donc enfin inféréles Élémens du Mouvement des Planètes,qui rné-ritoient bien assurément de trouver place à lafin du XXVII e Chapitre.
Les Astronomes entendent communémentpar le mot d’Elémens,les principaux résultats desObservations Astronomiques, Sc généralement
Lrs LeçonsAstronomi-ques de Keillíont les plus àla portée desCommençans.
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Dans quelle'vue on s’étoitproposé d’a-bord de les-traduire.-
Outre les di-verses addi-tions qu’on yavoit faites ,on a pris leparti d’y insé-rer les princ -paux Elémensdu mouve-ment des Pla-nètes.
Les Eiemensd’Astronomiesupposent quel’on ait traité