ASTRONOMIQUES. 527comme auparavant, ce sera une preuve que sa parallaxene sçauroit être sensibles partant que la Comete est à unetrès-grande distance de la Terre. Au reste la réfraction nesçauroit causer aucune erreur ici, quoiqu’elle éleve ma-nifestement tous les Astres proche l’horison au-dessu's duLieu vrai, parce que son effet, quoiqu’il nous trompe ,affecte néantmoins de la même maniéré les Etoiles que laComete, ôc partant ne cause plus d’erreur. dans leur dis-tance ou dans leur position rélative.
On peut aussi découvrir si une Comete a une parai- AutreM etho-laxe en l’observant proche l’horison Oriental dans un ver ]a Parai-même cercle perpendiculaire ou vertical ôc qui passe pardeux Etoiles. Car quand la Comete fera fort élevée, quoi-qu’elle ne paroisse plus alors dans ie même vertical queles deux Etoiles, si néantmoins elle continue à paroîtredans la même ligne droite qui passe par ces deux Etoiles,c’est une marque que fa parallaxe est insensible, & que parconséquent elle se trouve dans les régions les plus éloignéesdu Ciel. Si au contraire elle paroît un peu plus basse que laligne qui joint les deux Etoiles fixes, alors fa parallaxe ferasensible ôc par conséquent sera désignée par cette mêmequantité. Au reste ces deux méthodes font encore égale -ment praticables si la Comete a un mouvement propredans f intervalle des Observations ; car il est facile d’entenir compte en observant ce mouvement d’un jour àl’autre ôc le distribuant selon le tems écoulé entre les Ob-servations.
3- * Comme c’est par le défaut de parallaxe du mouve- * Ce 9 !l ‘s“'i
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-» ment diurne qu on est parvenu a prouver que les Corne- lìv. desvHn-35 tes étoient dans des régions fort au-dessus de la Lune, pimÍjo^Î.» c’est au contraire par la quantité observée dune autre de m. Newton.33 parallaxe ( qui est celle de sorbe annuel ) qu’on peut s^tYujettes*!» prouver que ces Astres descendent dans la région des laParailaxede« Planètes. Car les Comètes qui s’avancent selon la suite