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il en faut attribuer, selon ce quia été exposé ci-deflus, 7 ’\au mouvement propre désastre, il s’ensuit que les i2 / |qui restent, doivent être regardées comme un effet de laparallaxe d’ascension droite.
On peut aussi appliquer la même réglé aux longitudes,tant vraies qu’apparentes d’un astre, qui auront été obser-vées dans le dessein de découvrir la parallaxe; car fa longitu-de apparente se peut déduire des distances observées à deuxEtoiles fixes dont on connoît le vrai lieu, ôc fa longitudevraie nesçauroitse conclurre (en y employant de la mêmemaniéré les distances observées ) que quand l’astre feraparvenu au nonagésime degré, puifqu’il n’y a que ce seulcas où la longitude apparente ne différé plus de la vraie.Ainsi cette méthode revient au même que la précédente ,puifqu’au nonagésime degré on évite la parallaxe de lon-gitude , de même qu’au Méridien on évite celle d’afcen-íìon droite. Par-là on peut suppléer à un se cond observa-teur placé au centre de la terre, ou du moiris dans un lieufort éloigné fur fa surface, ôc au zénit ducpel se trouve-roit l’astre ; ce qui est sune des plus générales ôc des plusanciennes de toutes les méthodes proposées pour détermi-ner la parallaxe. On trouvera aussi dans Diggeseus, oudans la Science des Longitudes de Morin, les deux der-nieres dont on vient de parler , qui par conséquent ont étéconnues il y a plus d’un siecle ; ensorte qu’il y auroit lieud’être surpris comment quelques Auteurs modernes lesont regardées comme nouvelles, si ce n est qu’on pourroitcroire qu’ils n'ont consulté ni les ouvrages de Ticho, ni* voyez les ceux de Kepler *, ni d’Hevelius ou l’on en a fait un fré-^Kepíe’^de st uent u sage, ôc comme cela fe trouve aussi dans les Hif-Fannée 1619. toires Célestes , telles que dans celle d’Angleterre , àl’occasiov-' de Mars Achronique , observé dans son Péri-gée en 1 672.
Toutes les Méthodes qu'on vient de rapporter, sont
assez