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sieurs membres qui auoyent commencé vne ma-niéré libre dc raisonner : & laquelle auílî êtoitfréquentée de quelques personnages que les cala-mités du Royaume , ì’aHeurance& la commodi-té dc la rerraicte parmy les gens de robbe y auo-yenr attires.
Section II.
Les Rencontres d'Oxford.
L Ev r première intention n’ccoit autre choseque seulement la satisfaction de respirer vnair libre, Sc de conueríèr paisiblement l’vn auec <l’autre, sans être engagez aux pallions Sc à la ma-nie de ce siécle malheureux : Et quand il nc seroitarriué de l’inílitut'ion de cette ailèmblce autreauantage que cettuy- cy : que par cc moyen il seprouignoit dîners clprits dc ieuncs gens pour sa-ge prochain qui receuant deux les premières im-pteílìons d’vne science sobre & généreuse, le ren-doyent insensiblement armés contre tous les en-ch rntemens de l’Eatousiasme, toujours scroit-ccvn grand bien. Mais qui plus eít, sole bien af-firmer quec’à cré principalement par vn certainascendant que ces personnages auoyent fur lesautres, cpxcíVmutrfìté mémes, ou à tout le moins,chaque partie de fa discipline Sc Je son ordre a étépreíeruée dc ruine. Et de là on peut conduiteque les mémes personnes n’ont point d’inrcntionmaintenant d’díacer l’honneuï de 1 antiquité enleur nouueau delsein; puis qu’ils ont employé tantdc leurs trauaux & dc leur prudence, à la conser-vation