SOCIETE' ROYALE. Sfsoin principal. Si les seuls Mécaniques yaxxaoyzntétablir vne Philosophie , ils la logeroyent .toutedans leurs Boutiques ; & la conrraindroyenc deccmfiftcr entierement en des ressorts > des rouésSc des poids : Si c’èstoît les Médecins , ils hc s c-loigneroycnt gueresdeleur Arc ; Sc on neconfi-dereroit presques rien que le Cors s de Vhommet lesCauses , les Signes > & les Cures des maladie: :Tanrpeut-on trouuer aux hommes de toutes condi 1 -cions de ce qu’on appelle Pédanterie aux gens delettre, ce quin’est rien d’aurre qu’vnc astuctioaobstinée à des formes de quelque vie patticuliere,Sc de nc regarder pas assez aux choses générales.C’est pourquoy la liberté dont iis fe seruent à em-brasser toute aflìstance » leur est foctaduantageu-se , laquelle est d’autant plus remarquable en ccqu’íls s’enquicrenr diligemment, & s’aioigncncdes personnes extraordinaires, quoy qu’ils soyencde métiers ordinaires. Et ie montreray par vneinstance qu’apparemmcnt il continueront par cyâpres ce tempérament comprehenfif > qui est larecommendation que le 'Roy a voulu faire de Pau-theur judicieux des oèferuations fur les Cataloguesdes accidents de Mort : En sélection duqnel bienloin qu’il sot blâmé de cc qu’il tenoit boutiquedans Londres que plutost fa Maiesté donna vnecharge particulière à la Société, que íì on trou-uoit d autres semblables gens de métier, qu’on nemanquast pas de les admettre, fans autre forma-lité. De là on peut conclurre qu’elle est son incli-nation aux Arts manuels , pat le soigneux égardque son fondateur & Protecteur luy a imposé pouxtoutes sortes d'Arpsms mécaniques.
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