SOCIETE' ROYALE. ij 7ruelle correspondance par ïAcadémie Françoise deParis : Dans laquelle inuitation > il y a vne ex-pression qui ne doit pas fe passer fous le silence:<l u ieft quelle reconnoît que la 2S7 ation Angleise abeaucoup d’auantages pour la propagation de laPhilosophie Réelle qui manquent à toutes autres.Cette confession est; véritable. Si est-ce qu’àmoins que ces auantages ne soyent mis à profitpar cette institution , ils ne feront que comme ceuxque nous auons paur la pêche , des obiectíons Scdes argumens de nôtre patelle.
Leur correjpondance dam f Italie.
En Italieh Société Royale a vn excellent priui-lege de receuoir Sc de communiquer des Sxperiert-c *s par l’aide de l’vn de ses membres, qui a l’op-porrunité dette là Résident pour elle aussi bienque pour le Roy. De là elle a esté ardemment in-mtée à vne intelligence mutuelle, par plusieurs deleuts plus nobles Eiprits, mais principalement parI e Prince Leopold , frété du grand Duc de Toscane :qui est l e Protecteur de tous les Philosophes curieuxde Florence : donc on met en lumière íous ionslOm vn récit de leur procédé appelle les Expé-riences Ducales, l’ay fait mention de certe adressea la. Société Royale > parCe qifellc vient d’vn pays»qui rarement a de coutume d’auoic beaucoup d’c-
S ar d aux Arts des Nations qui font au deça deles montagnes.
la
Leurs correspondances dans /’ Allemagne.Dans l’Allemagne , & cn fes Royaumes voisins
Société a rencontré vne grande vénération»