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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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rss HISTOIRE DE LAàlafontaine clic nous est: inconnue,excepte qssostentende par oleum T w<e,quon peur recouurerpn Sumatra , mais le meilleur vient de Pegu.

D. 4. Quelle rïulsrey a-il dans Iaua maior quitonuerut le bots en pierreì

R. il ny en a point de semblable de nôtreconnoissance : si est-ce que iay veu vne piece debois qui a vne pierre à lvn de ses bouts; quon maditauoir esté conuertie en pierre par vne riuiereà Pegu : mais ie laytenu pour fable ; car il y adiuers Arbustes, qui croissent en des rochers » quiestant aiustés curieusement , peuucnt aisémenttromper ceux qui croyent trop à la haste.

D. 5. Sil éjì vray que fur la cofle dAchin enSumatra, la mer quoy que le temps soit calme, de-nient fort haute quand il ne pleut pas : mais qu élitejl vnie qttand il pleut , quoy qu U face grand ventì

R. Cela ardue quelque fois, mais non pastoujours ; la raison en est qu 'Achin est situe iuste-mentaubout & à lcxtremité de Sumatra» commeon peut voir en la Carte, ouuert au grand Océan,de sorte que la mer vientrouler dés le Cap de bon-ne Espérance, & tout du long iniques : étant aulfinaturel à la mer dauoir vn mouuement conti-nuel , nonobstant le plus grand calme : lequelmouuement on ne peitt pas appeller marée ; SCpour le présent ie ne le sçaurois exprimer en An-glois, mais en Flamand nous lappellons Dtynin -ge van Dee z.ee , & tant plus il y a de calme, tântplus elle sefleue : le mouuement naturel de la mecçleue fort lentement seau : de sorte que iayveildes Nauires & des Ioncs agités par ces deynivg?çn yn calme ( lors meíjpc qu'à peine il y a assez de