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Institutions astronomiques / Pierre Charles Le Monnier
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Planche IX.Fig. zi.

* P r op. i du6 Liv.d'Eucl.

* Cela se dé-termine demê-me que le rap-port des vites-ses angulairesdans une mê-me orbite,pag.484.

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Lorsque lon veut déterminer avec exactitude le tems desstations dune Planète, il faut dabord rechercher, soit parun£ des constructions Géométriques données ci-dessus,soit par quelquautre tâtonnement, ou par les Ephéméri-des, le jour de la station proposée. Ensuite selon les meil-leures T ables Astronomiques on calculera pour le momentde midi le lieu du Soleil ôc celui de la Planète , tant hélio-centrique que géocentrique. On prendra auíïï dans lesmêmes tables les Logarithmes des distances de la T erre ôcde la Planète au Soleil ; ôc asm de réduire leurs mouve-mens à un même plan, on recherchera la distance accour-cie de la Planète. On aura donc un Triangle ST P , danslequel, selon les Tables Astronomiques, les points S ,T ,P, représentent les lieux du Soleil, de la Terre, ôc dela Planète. On prolongera austì jusquau point ^ de con-cours les Tangentes T t ôc P p des orbites de la Terreôc de la Planète. Or si par hasard il arrivoit que les vites-ses réelles des deux Planètes fuffent entre elles en ce mo-ment comme P Q est à T Q , cest-à-dire, comme le si-nus de l'angle P T Q est au sinus de sangle T P il se-roit vrai de dire que ces deux Planètes se trouvent précisé-ment dans le point de station que lon cherche ; puisquence cas le mouvement de la Terre à chaque instant, sça-voir de T en r le long de la Tangente T ^, seroit au mou-vement correspondant de la Planète de P en p selon laTangente PQ comme T esta P ôc partant les lignesdroites TP, t p seroient parallèles * -, d il sensuivroitque les deux Planètes seroient alors stationaires lune àlégard de lautre.

Or étant données les distances ST, S P, on a * par con-séquent le rapport que les vitesses réelles de ces deuxPlanètes ont entre elles, sçavoir Tt , P p. Car les vitessesmoyennes de différentes Planètes (cest-à-dire quellesontréellement lorsquelles se trouvent dans leurs orbes à des