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Institutions astronomiques / Pierre Charles Le Monnier
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ASTRONOMIQUES. 551

distances du foyer égales à la moitié du grand axe) cesvitesses , dis-je, font entr’elles en raison inverse & soudou-blée de leurs axes. De plus la moyenne vitesse d’une Plane- » Theor. t.Pou T, est à fa vitesse., en quelque point de son orbite f a & e * s bqu’elle se trouve, en raison soudoublée de celle qui setrouve entre sa distance au Soleil qui est à un des foyers,

& fa distance à l’autre foyer de l’Ellipse &c qu’on peutnommer P F ou T F. Supposant donc que R est la moitiédu grand axe de la Planète supérieure, ôe r de la Pla-nète inférieure, on aura selon les rapports composés ,comme la vitesse de la Planète inférieure, est à celle deia Planète supérieure , ou bien comme Tt , est ap P,ainsi^ RxS P xTT,estàv / rx 5 'TxPF. On cherchera donc lelogarithme de ce rapport, qu’on réduira selon les différen-tes obliquités de laTangente P Q au plan de l’Ecliptique.

Les mêmes distances donneront encore les angles ST QS P Q. Car le rayon*, est au sinus de sangle STQ, comme * Theor. 11.

V STxTFy est à la moitié du second axe de l’orbite ter-restre. De même le rayon, est au sinus de S P Q , comme

V S P x P F, est à la moitié du second axe de la Planète.

Ou bien l’on fera comme la distance Aphélie de laPlanete,est à la distance Périhélie, ainsi la Tangente de la moitiéde sangle dont elle est éloignée de son Périhélie, est à laTangente d’un autre angle. Celui-ci étant ôté de la moi-tié de sautre, le reste ** sera le complément à po° de san-gle S P autrement ce sera son excès au-delà de po°,selon le cas où son s’appercevra qu’il doit-être aigu ou ob-tus. Enfin on réduira cet angle, lorsqu’il sera nécessaire, auplan del’Ecliptique. Cela supposé, on retranchera sangleST Q de sangle S T P , ôt à sangle S P 0 _ on ajouterasangle SPT pour avoir les angles QT P, J^PT, & les si-nus de ces angles, s’ils ont le même rapport que les vitesses

** Cette différence d’angles, selon la Théorie de Wardhus, est égale à ìS P F, ou.

S TF , c’est-à-dire, à la moitié de l’équation du centre.