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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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*48 HISTOIRE DE LA«& à la fin nous gagnaímcs \csommet , on nous ne« rrouuasmcs point de fumée s emblable à celle q ul« paroissoit vn peu plus bas,mais bien vne expi sa "« fion continuelle dvne vapeur chaude & sous'«fréequi nous faisoicgrandmal au visage.

Durant ce passage nous ne trouuâmes point de«changement considérable de T Air j & fort peu« de vent ; mais quand nous fumes au sommet,

« y estait si impétueux, que nous eûmes bien de« la peine de nous tenir debout, tandis que nous" bûmes à la lante d u Roy , & que nous tirâmes« chacun vn coup de fusil. Nous y déieunâmes«auísi, mais nous trouuâmes que leau de vie que« nous y auions porté , auoic tout à fait perdu la«force , Sc qucile ctoit deuenue insipide j mais«que le vin en écoic deuenu plus fort & plusgail-«lardquil nétoitauparauant.

Le sommet sur lequel nous nous tenions de-« bout, nécant pas plus large de trois pieds, cest« le bord dvn Précipice appçllé la Caldera , le-»« quel nous figeâmes d ecre large enuiron dvn« traie de moutquet, & de prés de quatre vingt« verges de profond, dvne figure comme vn Co~ne > étant creux au dedans comme vne Chau-diere, & par tout couuert depetires pierres-« cachées & méfiées auec du labié, d sortent« diuers soupiraux de fumée & de chaleur,lesquels<c quand on les remue auec quoy que ce soir, scn-« fient & font vn bruit, Sc qui sont de si matiuaií* e odeur, que nous fûmes prelques étouffés del c-«manarion soudaine des vapeurs ayant remue« vne de ces pierres, qui sont tellement chaudes»

qu 011 ne les íauroit manier- Nous ne descen-dîmes