ajo HISTOIRE DE LA" i’entour , comme toujours quand il fait vent dÇ"Nordouëft : ccqu’ils appellent le Cappe,S< ssj 1"elì vn certain prognostíque des Tcmpestes su 1 '" uantes.
L’vn de nôtre compagnie , qui a'fait ce voyage" deux ans aptes , en amuant au haut du Pica de-" uant iour,& se traînant dessous vnc gtoile Pier-" re pour se mettre à l’abry de l’air froid ( âpres vri"petit eípace de temps ) il se trouua tout mouille," & s’apperceut que cela venoit d’vn distillcmciit"perpétuel de l’eau des Rochers qui étoyent ail" dessus de luy. Nous troutiâmes beaucoup de"bqnnes & abondantes fontaines qui couloyent"du sommet de la pluípart des autres monta-“ gnes j sortant abondamment, presques auíîì loin" que le grand Pin donc nous auons fait tnen-" tion.
Ayant demeure quelque temps fur le haut,nous" descendîmes tous par le chemin sablonneux iuf-“ ques à ce que nous fuíssons venus au pied du Pain,t defnccre, lequel étant fort escarpé , Sc quasi per-pendiculaire , nous paíïames vistemenc. Et la" nous rencontrâmes vne Cauerne profonde d’cn-"uiron dix verges, Sc large de quinze , d’vne fi-"gure comme vn four ou Coupelle, ayant vn troll“au haut qui est enuiron de huit verges dc large,“ par ou nous descendîmes par vnc corde , que" nos valets tenoyent en haut, tandis que l’autre"bout êtoit attache à l’encour de nous , & aiui 1" nous deuallâmes iuíqu a ce qu’eftans au dellu s“ d’vn banc de neige nous nous glillâmes Sc nous" vînmes rendre dessus. Nous fumes contraint®t‘ dc nous deuallor dc U forte à la dpseente parce