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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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26 i HISTOIRE DE LA .

pagnie) quils sifflent si fort quon Jes entend six milles loin,Lc quêranr en la raesme chanib íe" auec eux quand ils sifflent, ce seroit assez d" en danger deróprele tambour de laureillc,#

* c aiouta quêtant vn iour en la compagnie de 1 s*dentreux,qai siffla tant quilpeuft,celaTépesi : ." douïr parfaitement quinze iours âpres, le br ulCen ayant esté si excessif. U a fleure aussi quils i eC ' tent des pierres dVne force presque aussi grand que celle dvne balle : & quils íe seruent encof® présent des pierres en toutes leurs batailles, coo 1 ' me ils faifoyent anciennement.

Quand mon Lecteur verra ce grand nomb fede Relations ^il croira peut-être,que plusieurs d 1 'trelles foyent des contes incroyables, & que si 1société Royale soccupe beaucoup à àcs euener/î^ 1si merueílleux & si incertains, elle tombera da* 15Terreur, dont j ay déja accusé quelques vnsAnciens , qui est dauòir fait des Romans au 1^des histoires solides de la Nature.

Mais quoy quen cet endroit,je cósirme prew^renient ce que j'ay dit cy-deíîus,que c est vnethode inutile & peu sage de Philosophie Naturelsne regarder rien daurre que les causes & les efisprodigieux & extraordinaires: si est-ce queiaj 0 ^teray que ce n'est pas vn cmploy digne dvn^perimenteur iudicieax dexamincr & d'enregist ries plus inusitées & monstrueuses forces ôc^ 0uemens de la«Erere. Il est certain queplusi^choses qui maintenant semblent ctre rmracust^/ëx,ne seront pas estimées telles, si nous ve0l °^vne fois à bien connoîrre leurs compositionle«rs operatiotfs. Il est vray aussi, quil y a