26 i HISTOIRE DE LA .
“pagnie) qu’ils sifflent si fort qu’on Jes entend“ six milles loin,Lc qu’êranr en la raesme chanib íe" auec eux quand ils sifflent, ce seroit assez d" en danger deróprele tambour de l’aureillc,#
* c aiouta quêtant vn iour en la compagnie de 1 s*“d’entr’eux,qai siffla tant qu’ilpeuft,celaTépesi : ." d’ouïr parfaitement quinze iours âpres, le br ulC“en ayant esté si excessif. U a fleure aussi qu’ils i eC '“ tent des pierres dVne force presque aussi grand“ que celle d’vne balle : & qu’ils íe seruent encof®“ présent des pierres en toutes leurs batailles, coo 1 '“ me ils faifoyent anciennement.
Quand mon Lecteur verra ce grand nomb fede Relations ^il croira peut-être,que plusieurs d eí 1 'tr’elles foyent des contes incroyables, & que si 1société Royale s’occupe beaucoup à àcs euener/î^ 1 ’si merueílleux & si incertains, elle tombera da* 15Terreur, dont j ay déja accusé quelques vnsAnciens , qui est d’auòir fait des Romans au 1^des histoires solides de la Nature.
Mais quoy qu’en cet endroit,je cósirme prew^renient ce que j'ay dit cy-deíîus,que c est vnethode inutile & peu sage de Philosophie Naturelsne regarder rien d’aurre que les causes & les efisprodigieux & extraordinaires: si est-ce quei’aj 0 ^teray que ce n'est pas vn cmploy digne d’vn^perimenteur iudicieax d’examincr & d'enregist ries plus inusitées & monstrueuses forces ôc^ 0uemens de la«Erere. Il est certain queplusi^choses qui maintenant semblent ctre rmracust^/ëx,ne seront pas estimées telles, si nous ve0l °^vne fois à bien connoîrre leurs compositionle«rs operatiotfs. Il est vray aussi, qu’il y a