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L' histoire de la Societé Royale de Londres, establie pour l'enrichissement de la science naturelle / escrite en anglois par Thomas Sprat
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? lris çmq ou six ans. Celuy qui verse cie leauC( ^ terre piopve à en tirer du salpêtre ne taie

< c . n SOCIETE' ROYALE. 5 i 7" S*?* & ^ Cm P our 7 c h e ual>&qu'gpres«c r'î , détrempe auec de lvrine ( comme onfai-rt 41 ordinaire deuant qu on nous rourmst dc d t* 1 ** ^ es ^ n ^ es ) e ^ e fera propre à eue fouïe

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«« J * 'foncer le minerai plus profondément en" u.i<> e: mJ1S CCUX 'ioî y jettent de lcandusauo-<< c s t,?5 détruisent le salpêtre ( selon la traditiUecr , S Ouiiricrs) ce qui mérité bien vue plus am-P ' e recherche.

t c 1 °»s les Autheurs'concluent généralement«c ^ Uc fe salpêtre Sc la maniéré de le tirer d, la rcr-"tio ^°' 11 0,1 ^ ^ erc a présent, a cré vne ínuen.-«c i Moderne: mais que nous en soyons rede-"uu-> * S ° u 3X1 hazaid , on à la sagacité dc quel-^ S*-'and Eíprít, cela nous etì ausiì iocorj-«« j'* í ì lIe le temps auquel on la premicremencjj-ouuerte.

" iiç» e ., quelje ait precedé de plusieurs an-"AlKví ^ !uicnt *° 11 de lapoudreàcanon , cpie les

'< 'g e ^ niatls attribuent à Constantin Antlií.er , ois parç^*^ Schvvertz., moine de Fnbmrg , & ap-"auoì^'V 1 ny auoit pas long tems, quclta"( c on 1 CtC àouuette, lors que (on Inu-nteur" %c J 110 llQus dit Polidore Virgile ) enseigna lv-" Fojfa fanons aux Vénitiens , à la bataille de" tabl cd a > quands Us obtindrent cette no-,5 cfl; p^^oire fur les (stennois , /'â ijSo. Car il'sor t potion, tant du salpêtre que de Veau'ì^chìrln étires d tGeber, More Ejpagnol &*U a vêc ff: ma s on ne sçaic pas en quel tempsu > quoy quil soit certain que ça é'é

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